Luc 2,22-40 Salut, présence, reconnaissance, réconfort et paix

Luc 2,22-40 Salut, présence, reconnaissance, réconfort et paix ; pistes exégétiques et homilétiques (commentaire)

Le salut – consolation et réconfort – passe par l’enfant, clé de la libération du peuple tout entier ; l’enfant est le médiateur ou le pivot de la présence réelle de nous devant Dieu et de Dieu parmi et en nous. Il est « consacré au Seigneur », lui-même « Christ du Seigneur », l’oint, digne et saint. C’est le tournant existentiel au sein de l’alliance de Dieu même que nous appelons passage de l’ancienne et la nouvelle alliance. La première se fonde sur un pacte, une « institution », la loi, la seconde, qui est fondamentalement la même, sur la personnalité (la sainteté ou la dignité) de toute personne (ou l’amour), reçue et reconnue comme telle par Dieu en personne. Cela révélé par l’Esprit Saint, donc Dieu lui-même, une fois accueilli par Syméon dans un mouvement empathique, – « il le prit dans ses bras » -, il peut partir en paix … mourir et ressusciter lui-même. Il n’a plus besoin « d’être quelqu’un » devant Dieu, il a enfin compris d’être personne.

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