Le salut comme acte créateur – Esaïe 55 – Dimanche 25 septembre, 10h, temple de Saint-Martin, Vevey

En vue du culte d’offrande de la retraite paroissiale de Vevey, dimanche 25 septembre, 10h au temple de Saint-Martin :

Esaïe 55 (Es 55) – Le salut comme acte créateur (commentaire, notes exégétiques et homilétiques)

Pour le culte, une peinture, un seul tableau (même format que dans l’atelier pour adultes de la veille) comme œuvre collective des enfants ; nous travaillerons avec des Neocolors. Texte biblique Esaïe 55,6-13.

Message aux enfants, dans le culte :

Dans la première partie du message, avant de sortir avec les enfants, lecture d’Esaïe 55,1-3a(3b-5)6-9 et introduction à l’aventure à vivre : le salut comme acte créateur

Chant et départ des enfants pour animation picturale dans la crypte

Travail sur la peinture, à partir du texte, une « co-création » dans et avec l’Esprit de Dieu, nous laisser inspirer, devenir co-créateurs avec Dieu, une forme de prière picturale.

Retour avec les enfants dans le culte, deuxième partie du message,
lecture Esaïe 55,8-11 ; avec une animation où nous arroserons le tableau (prévoir échelle et arrosoir) …

Perspective christologique avec Luc 19,10 : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Jubilation Esaïe 55,12-13

La vie, Dieu, l’amour et la prière (Armin Kressmann)

Qui ne dit pas, en une situation ou en une autre : « mon Dieu », « salut » ou « adieu » ? A chaque fois, c’est une prière, une parole qu’on adresse à une instance qui nous dépasse. Pour celui ou celle qui veut respecter la dignité de l’autre, tel qu’il soit, c’est-à-dire la personnalité de tout être humain, cette instance ultime qui nous dépasse ne peut être qu’une personne. La foi chrétienne, avec d’autres religions, parle de « Dieu » ; et quand ce « Dieu » devient réalité, sensible, réalité, elle parle d’amour.

« Dieu est amour », dit la Bible. Cette équation, parce que c’est une équation, devrait donner à réfléchir, à tout un chacun, qu’il soit croyant ou non.

« Qui n’aime pas n’a pas découvert Dieu, puisque Dieu est amour. » (première lettre de Jean, chapitre 4, verset 8)

Le reste n’est que déclinaison de l’amour, de l’œuvre d’amour dans le monde et dans la vie avec toutes leurs contradictions et contestations de la force qu’offre l’amour.

Si nous lisions la bible de cette façon-là, croyants et non-croyants ?

Et si nous lisions notre relation à l’autre, quel qu’il soit, à travers la réalité de l’amour ?

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. C’est moi le Seigneur. » (livre du Lévitique, chapitre 19, verset 18)

Quand je n’y arrive pas je prie, et quand j’y arrive, ma vie est prière.

Et celui qui, selon la Bible, y est arrivé, s’appelle Jésus Christ.

Armin Kressmann 2015

L’Église de Bartimée (Marc 10,46-52)

Rompre le silence est résurrection

Nous le savons, mais nous n’en parlons pas : nous mourrons tous.

Cependant, l’espérance ne meurt pas avec nous.

Le dire et agir en conséquence est résurrection.

Plus simplement :

L’espérance ne meurt jamais.

Et c’est un aveugle qui a rompu le silence.

Donc résurrection, c’est rompre le silence.

Et rompre le silence est voir ce qui est.

« Ta foi t’a sauvé … »