L’Église de Bartimée (Marc 10,46-52)

Dimanche de la Réformation

Dimanche de la Réformation :

« La diffusion de la Dispute de Martin Luther sur la puissance des indulgences (titre latin Disputatio pro declaratione virtutis indulgentiarum), plus connue comme les Quatre-vingt-quinze thèses, a déclenché la Réforme en Allemagne. Le document aurait été placardé à la porte de l’église de Wittemberg (aujourd’hui en Saxe-Anhalt) le 31 octobre 1517. Si l’authenticité du document n’est pas contestée, la réalité de l’événement lui-même fait aujourd’hui l’objet de débat parmi les historiens. La date n’a pas été choisie au hasard, le 31 octobre était la veille de la Toussaint ; le vaste public devant venir le lendemain pour adorer les reliques et diminuer son temps passé au Purgatoire était pour Luther la garantie d’une diffusion maximale de ses idées. » (wikipédia)

« Par amour pour la vérité et dans le but de la préciser, les thèses suivantes seront soutenues à Wittemberg, sous la présidence du Révérend Père Martin LUTHER, ermite augustin, maître des Arts, docteur et lecteur de la Sainte Théologie. Celui-ci prie ceux qui, étant absents, ne pourraient discuter avec lui, de vouloir bien le faire par lettres. Au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.

Thèses :

1. En disant : Faites pénitence, notre Maître et Seigneur Jésus-Christ a voulu que la vie entière des fidèles fût une pénitence.  … »

Et voici les cinq principes ou fondamentaux du protestantisme en matière de salut et de paix, ou de justification devant Dieu :

  • Par l’Écriture seule, l’étude et le partage de la bible, verbe ou parole censés devenir Parole de Dieu incarnée
  • Par la foi seule, la confiance en Dieu et son œuvre en Jésus Christ
  • Par la grâce seule, l’amour et la miséricorde de Dieu, pleinement offerts et accordés à tout homme, une fois pour toutes, en Jésus Christ ; aux hommes de l’accueillir, comme un cadeau
  • Donc : par le Christ seul, sa croix et sa résurrection, tout est donné
  • A Dieu seul la gloire, et l’humilité dans le service aux hommes, à l’image du Christ, comme réponse humaine

Armin Kressmann 2014

Le message du Jeûne fédéral avec Matthieu 20,1-16

Pour vous, les derniers seront toujours les premiers …

Mais … Il n’y a plus de mais.

Quand vous êtes le dernier, pour les autres, vous êtes le premier.

Quand vous êtes le premier, sachez que vous êtes le dernier.

Si vous l’assumez et en tirez les conséquences en vous souciant et occupant du dernier, vous serez premier.

Suite à la prédication sur Matthieu, chapitre 20, versets 1 à 16

Commentaire

Et le message du Conseil d’État vaudois

Les passages de la vie (rites de passage) et les fêtes chrétiennes

Tu aimeras l’autre dans son altérité. C’est ainsi que tu aimeras toi-même.

Texte repris d’ethikos.ch

Tu aimeras l’autre dans son altérité.

Il n’est pas seulement différent, il est autre ; autre que différent.

Tu l’aimeras de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force.

Tu le feras de toute ta personne, de ton âme et de ta pensée.

Tu feras tout pour pénétrer son être.

Cependant, celui-ci en tant que tel t’échappera toujours.

Tu ne pourras jamais le com-prendre.

L’autre, pour toi, restera toujours autre.

Ce n’est que l’amour qui pourra le rejoindre là où il est,

parce que dans l’amour, tout autre que toute raison,

il t’a déjà aimé, rejoint, avant même que tu l’aies aimé.

Ce n’est que l’amour qui est universel, au-delà de tout.

C’est le tout en tout. Rien n’est comme lui.

Il n’est même pas universel.

L’amour n’est pas l’universel, il est au-delà, au-dessus et au-dessous.

L’amour est tout-autre ; il ne se laisse pas dé-finir ; il n’a pas de fin.

C’est lui ton Dieu ; et il est unique.

Quand tu diras « c’est lui », il a déjà passé.

Il est comme l’eau ; mais il n’est pas l’eau.

Il est comme le vent ; mais il n’est pas le vent.

Il est comme la lumière ; mais il n’est pas la lumière.

Il est comme la nuit ; mais il n’est pas la nuit.

Il est comme le ciel ; mais il n’est pas le ciel.

Il est comme la terre ; mais il n’est pas la terre.

Devant lui, tu n’es rien, pour lui, tu es tout.

Tu pourras aussi dire « c’est elle ».

Père et Mère.

Et tu aimeras comme toi-même celui et celle qui est comme toi.

Tu aimeras comme toi-même celui et celle en qui tu te reconnais.

Ce que tu n’aimes pas en toi et chez toi, on ne te demande pas de l’aimer chez l’autre.

L’autre, tu l’aimeras seulement de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force,

par tous les moyens dont tu disposes.

Frère et sœur.

Et c’est ainsi que tu aimeras toi-même.

Un famille au-delà de toute famille.

Armin Kressmann 2014